Une Université Hip-Hop… Mais non ?? Mais si !!!

L’université Hip Hop mobile (non ce n’est pas une université en ligne qui offre des cours de Hip Hop sur ton téléphone portable…) proposait cette année sa troisième session sous l’égide de ses créateurs et initiateurs :

D’ de Kabal, ex. membre de Kabal, groupe emblématique du Hip Hop hexagonal ayant sévi de 1993 à 1998 – date de la sortie de l’album  Etats d’âmes – présent durant ces quelques années sur les tournées d’Assassin et sur le projet 11’30 contre le racisme « Français, Françaises, tes politiciens tes politiciens vont trop vite … ». D’ est aujourd’hui slameur, chanteur, comédien, producteur, metteur en scène et animateur d’ateliers d’écriture (c’est tout ?). Il est aussi membre de Spoke Orkestra, à l’origine de nombreux projets dont les soirées BOUCHAZOREILL’.

Marie Labarrière, quant à elle, travaille dans le social, elle est détentrice d’une haute formation universitaire en ethnopsychiatrie et ethnométhodologie. Présente sur le terrain de la prévention spécialisée depuis de nombreuses années, elle participe activement à l’accompagnement des publics en difficulté et aux mesures politiques qui leur sont destinées.


UNIVERSITE

Pour faire simple je reprendrai les mots de D’ de Kabal sur son site R.I.P.O.S.T.E. qui expriment à la perfection l’intérêt de cette initiative :

« La culture Hip Hop a saisi toute une génération de jeunes gens qui se sont construits avec le dj’ing, la danse, le graffiti, le rap et le human beat box, développant ainsi leur énergie et leur créativité. Pourtant, le Hip Hop est souvent réduit à un défaut de culture, voire à des actes de rébellion dénués de pensée et teintés de vandalisme, en particulier pour le graff et le rap. Pour permettre au Hip Hop de déployer ses principaux atouts : énergie, transformation et création, nous proposons depuis 2008 l’Université Hip Hop mobile, espace public de partage et de savoirs. »

Effectivement, le terme « université » n’est pas à prendre au pied de la lettre, mais au sens de « lieu où les savoirs s’échangent ». C’est pourtant sous forme de session que ce projet est proposé au rythme d’une session par an, composée de différents cursus, le plus complet comprenant des séances de travaux dirigés dans 5 disciplines, des spectacles pédagogiques (cette année « Ecorce de Peines », « R.A.P. » et « Hip Hop Combo »), ainsi que des débats autour d’une question ou d’une problématique, thème de chaque session.

MOBILE ?

Tout à fait ! Chaque année, elle prend place dans un lieu différent afin de varier les publics. Cette année, c’est à Le Blanc Mesnil que les participants ont pu échanger sur le Hip Hop. L’idée est de faire connaître davantage cet art, si souvent molesté par des médias plus soucieux de vendre du cliché, de l’image « choc », que de transmettre un tant soit peu les messages positifs que cet art nous dévoile lorsque l’on s’en approche un peu, et débattre de la question de la session 2010-2011 : « Quel Hip Hop aujourd’hui ? ».

Cette université, ouverte à toutes et tous, accueille un public très divers : de l’amateur à l’activiste Hip Hop en passant par l’acteur du champ socioculturel, tous désireux d’en apprendre plus sur la culture Hip Hop ou sur les moyens de la transmettre. On y rencontre aussi des invités, des artistes, des sociologues, des militants…


HIP HOP

Il s’agit donc d’étudier le Hip Hop, d’en débattre mais aussi de le pratiquer. A cette fin les ateliers ou travaux dirigés étaient, cette année, pris en charge par : Batsch pour le Graff, DJ RH et DJ Fab pour le DJ’ing, Didier Firmin pour la danse Hip Hop, L.O.S. et Ezra  pour le Beatbox, et enfin GRS MC et  D’ de Kabal en personne pour le Rap.

Ces travaux dirigés révèlent d’une vraie réflexion et sont une version étoffée des ateliers classiques. Les freestyles et les échauffements donnent l’occasion à l’animateur de chaque atelier de classer les participants, non seulement, selon leur niveau mais, aussi et surtout, selon leurs attentes ; de celui qui découvre et apprend à celui qui, par ailleurs enseigne la discipline, en passant par celui qui cherche simplement à progresser dans sa pratique ou à approfondir sa connaissance des modes de transmission de l’art. Il s’agit ensuite de mêler réflexion et incidence sur les pratiques et bien sûr de s’essayer, de créer, de progresser…

Les travaux dirigés se terminent par un temps d’échanges sur les impressions et les ressentis des participants. Pour rester dans la sémantique universitaire une restitution a lieu au terme des ateliers, cette restitution est en fait un aperçu des échanges, des interrogations et des avancés du groupe au cours des séances. Elle peut se présenter sous forme d’exposé magistral ou de proposition artistique.


RETROSPECTIVE

Pour la première en 2008 la thématique principale était  «De qui sommes nous les descendants ? » avec comme invités : Oxmo Puccino, Casey et J.P. Thorn – pour la projection de son film documentaire « le dos au mur » (1980) – ainsi que des sociologues, des chercheurs, des historiens…  Un seul spectacle était alors au programme « les enfants perdus« .

En 2009, on s’interrogeait sur « construire et transmettre », une réflexion complexe organisée autour de quatre points :

– Culture Hip Hop et évolutions sociales

– Enjeux et modes de transmission de la culture Hip Hop

– 30 ans plus tard : héritage, partage ou fossé générationnel

– Parcours singuliers : Initiation, transmission donnée ou reçue. « Comment avez-vous rencontré le Hip Hop ? »

Ces quatre problématiques ont été déclinées dans des ateliers d’échange, une table ronde et un débat.

Pour la partie dite spectacles pédagogiques on pouvait revoir « les enfants perdus » et découvrir « Hip Hop from New York » mené par Mister Wriggles et Brian Green respectivement danseurs émérites du Queens et du Bronx. Aux commandes des travaux dirigés, on trouvait alors  Didier Firmin et José Bertogal pour la danse Hip Hop, L.O.S. pour le Beatbox, Batsch et Gilbert pour le Graff, DJ Fab, DJ RH pour le Dj’ing et Khondo pour le Rap.

MOT DE LA FIN

Afrika Bambaataa a dit « Suis nous, tu découvriras alors la puissance de la créativité qui sommeille en toi ». Un état d’esprit qui n’échappe certainement pas à D’ de Kabal et Marie Labarrière qui, dans le prolongement de cette idée, ont mis en place l’université Hip Hop Mobile. Un projet qui pousse non seulement chacun à se dépasser et à exploiter sa créativité mais aussi à renouer avec un passé, une Histoire, et à se faire, à son tour, le passeur des nombreuses valeurs du Hip Hop.

Alors, je vous le demande, qu’attendons nous pour accepter et reconnaître le Hip Hop comme une véritable culture en soi, d’ores et déjà ancrée dans le paysage culturel français et international ?

En bref, l’équipe de Hip Open salue cette initiative et attend avec impatience la session 2011-2012 !

Affaire à suivre…

SICA

>> L’université Hip Hop mobile est un projet réalisé par R.I.P.O.S.T.E.
Pour plus d’infos : www.d2kabal.com/  

« On a l’impression que rien ne peut faire patrimoine »

« On a l’impression que rien ne peut faire patrimoine » Marc Perrone, extrait du documentaire 93 la belle rebelle de Jean-Pierre Thorn .

93 la belle rebelle est un film documentaire de Jean-Pierre Thorn sorti dans les salles en janvier 2011. Voici la bande annonce.


Depuis la sortie du dernier documentaire de Jean-Pierre Thorn, de nombreux évènements Hip Hop l’intègrent à leur programmation en proposant des projections publiques. Le milieu Hip Hop n’est pas le seul à faire connaître ce film. Plusieurs cinémas en France l’ont diffusé, l’ouvrant ainsi à un plus large public.

Avant de traiter d’un genre musical en particulier, le film évoque la jeunesse française et les moyens artistiques qu’elle a utilisés pour se faire entendre. Le réalisateur, sensible au monde ouvrier et à la culture Hip Hop, a choisi de faire son enquête en Seine-Saint-Denis.

 

collection Archives départementales 93

Créé seulement en 1964, ce département a connu une évolution à la fois rapide et condensée. Tourné vers le secteur industriel, le nombre d’usines a augmenté et le travail aussi, attirant ainsi des milliers d’ouvriers. La jeunesse, non contente du sort qu’on lui réservait à la chaîne, aspirait à une vie loin du labeur que connaissaient leurs parents. Le Rock leur semblait un moyen de s’évader du quotidien, par la danse notamment. Si aujourd’hui le mouvement Rock est admis par tous comme un genre musical, il n’en était pas moins, à l’époque, qualifié de « musique de voyous », notamment par les autorités qui disaient s’inquiéter de l’avenir du pays. On parlera alors facilement de contre-culture. Mais user de ce terme revient à considérer qu’il n’existe qu’UNE culture, que les liens entres les personnes ne peuvent se construire qu’au sein d’une structure réduite et qu’il n’y a pas d’entente possible au-delà des différences.

Le contraire nous est prouvé par ce documentaire qui, de façon logique et fluide, nous retrace 40 ans de musique. Des musiques qui ont su puiser dans le passé, évoluer avec leur environnement présent en vue d’un contexte futur. C’est ainsi qu’à la fin des années 70, le Punk a fait surface. Le Rock s’est appauvri dans le sens et s’est commercialisé à outrance. La jeunesse s’est politisée et a rejeté la façon dont le Rock s’est établi. Une scène alternative s’est alors ouverte. Plus proche du texte et du message, le Punk a poussé la musique à redescendre dans la rue en investissant notamment les squats. Anciennes usines désaffectées, ces lieux deviendront pour certains ce qu’on appelle aujourd’hui les friches industrielles ou friches culturelles, occupées par des collectifs artistiques désireux d’innovation culturelle et de reconstruction du lien social. Les friches culturelles l’ont bien compris. Il ne s’agit pas de détruire pour reconstruire, mais d’exploiter ce qui existe, d’en comprendre l’essence pour réinventer à l’infini.


Aujourd’hui en Seine-Saint-Denis, on parle bien plus de scène Hip Hop que de scène Rock ou Punk. On oublie bien volontiers son passé industriel au profit de bureaux vitrés. On envisage de faire tomber les masses d’immeubles collectifs pour de plus petits îlots d’habitations. Alors effectivement, rien ne semble faire patrimoine. Exceptée peut-être la musique ! Du fort attachement à la danse emmené par le Rock des années 50, hérité lui-même d’autres genres comme le Charleston et le Swing, le Hip hop a conservé cette énergie du mouvement et ce sens de la fête.


Il reste la rue. Le Punk y est redescendu, le Hip Hop l’a totalement investie. Dans un souci de facilité de rassemblement – ici et maintenant – et faute de lieux de pratique, les disciplines du Hip Hop (le Graffiti et le Breakdance en première ligne) se sont exercées dans la rue. C’est dans cet esprit du « vivre ensemble » que les choses ont pu avancer. Depuis plusieurs années, le Hip Hop déborde de la rue et se structure en gardant toujours en tête l’idée de réseau. Les lieux de pratique et de diffusion se sont multipliés, laissant ainsi la possibilité aux artistes de se professionnaliser et aux publics de découvrir plus infiniment les valeurs qui constituent la culture Hip Hop. Aujourd’hui, ce mouvement bénéficie d’une reconnaissance institutionnelle, ce qui lui confère une visibilité croissante dans le paysage culturel français.


Camille MICHEL

>> Plus d’infos sur : http://www.adr-productions.fr/documentaires/9-3-la-belle-rebelle,285

>> Plus loin :

Entretien avec Jean-Pierre Thorn sur Radio Grenouille
The B-Side, qui  oeuvre depuis 10 ans à la transmission de la culture Hip hop, a invité Jean Pierre Thorn à Marseille pour 10 jours de projections et de rencontre du public.
http://www.radiogrenouille.com/programmes/grille/jean-pierre-torn-se-revolter-filmer/

Swen 93MC présente le festival européen du graffiti « Le Jour J »
http://www.dailymotion.com/video/xcyg24_festival-europeen-du-graffiti-le-jo_creation

Rapport du ministère de la Culture et de la Communication «  La transfiguration du Hip hop : élaboration artistique d’une expression populaire »
http://www.culture.gouv.fr/mpe/recherche/pdf/R_424.pdf

Nouveau site des archives départementales de Seine Saint-Denis
http://archives.seine-saint-denis.fr

« Les Racines du Rock » de Florent Mazzoleni

Don’t Panik !

Rappeur et musulman…et alors ?

Nous connaissions « le slogan, la devise » du MC du Havre, Médine : « Don’t Panik », qui est le titre d’un de ses morceaux sur l’album du même nom, sorti en 2008.

Depuis 2010, cette expression résonne également pour une autre raison… La démarche de Keira Maameri… Elle a eu l’excellente idée de réaliser un film, intitulé Don’t Panik. Un documentaire qui traite de la relation entre le Rap et l’Islam. Pour cela, elle nous fait voyager au travers du vécu de six rappeurs : A.D.L. (Suède), Doug E Tee (Sénégal), Hasan Salaam (États-Unis), Manza (Belgique), Médine (France) et Youss (Algérie).


Pour considérer le travail de ces artistes à sa juste valeur et éviter tous les clichés et amalgames liés, à la fois à leur religion et à leur pratique artistique, ce film vient casser les préjugés. L’expérience partagée de ces rappeurs musulmans des quatre coins du monde atteste de leur discours positif et réfléchi. Le rap, un moyen d’expression qui leur permet de transmettre un message. Un message qui semble ne pas être compris ou écouté par tous, d’où certaines accusations injustifiées (« prosélyte », « communautaire », etc.)…

La diffusion

Pour ceux qui auront la chance d’être à Paris, le 26 mai prochain, profitez-en pour vous rendre à l’Institut du Monde Arabe (Paris 5ème), à 18h30, pour assister à la projection du film, suivie d’un débat et d’un concert en présence de la réalisatrice Keira Maameri, les rappeurs et le sociologue du film. L’entrée est gratuite.

Ce film illustre de vraies valeurs présentes dans le Rap. A l’inverse de beaucoup trop de médias français, l’initiative de Keira Maameri permet de donner la parole directement aux artistes. « Dont panik » : seulement des rappeurs, de l’énergie positive et des réflexions constructives !


– Réalisation  : Keira Maameri
– Montage : Hélène Amétis
– Production / Diffusion : Derniers de la classe Productions

>> www.imarabe.org/

ILS ARRIVENT !

So et les membres de son collectif, Appellation d’Origine Non Contrôlée (AONC), arrivent avec une compilation très prochainement…


En découvrant le clip, nous sommes prévenus, ils arrivent et ça s’annonce prometteur !

So, artiste depuis plus de 10 ans (rap et chant) ne mâche pas ses mots. Elle nous transporte dans son univers engagé, où elle affirme ses opinions haut et fort. So nous explique : «AONC, c’est le côté revendicateur du rap, donc quand on n’est pas d’accord, on le dit !»

Pour cette MC, ce qu’il l’anime dans cet art, c’est le plaisir d’écrire, mais aussi d’utiliser sa plume en tant que moyen d’expression et surtout d’information. Elle commente : « Nous devons faire face à un problème d’information, les gens sont complètement désinformés, notamment sur des faits très graves, alors dans mes textes, j’explique ou je clarifie certaines situations. » Donc elle creuse pour y puiser l’information « brute » et non amplifiée ou erronée. Ce travail de recherche lui permet de donner du fond à ses écrits, pour y dénoncer les maux de la société en perçant des tabous. Du rap qui fait plaisir à écouter, où émanent de vraies valeurs !

« L’ombre de la ville », un son de la mixtape à venir le 29 avril 2011, avec 3 membres du collectif : L’archer, Akilla et So, sur une production d’Akilla.

Voici ce qui arrive ! Un premier CD qui réunit différents styles, autour d’idées communes : solidarité, unité, amour, générosité… Un concert aura lieu pour la sortie de la compilation.

Le collectif AONC, en concert à la Rock School Barbey à Bordeaux, a invité d’autres artistes pour partager ce moment privilégié de 180 minutes chrono. Le principe, pour les 15 groupes qui se relaieront sur la scène, est d’assurer un show de 10 minutes. Les performances seront chronométrées par un arbitre.

Soyez vous aussi dans les « starting block » pour vendredi prochain à 20h30 !

PRIMO, le live !

Un extrait du show mémorable de DJ PREMIER, lors de son passage au Confort Moderne de Poitiers, le 29 mars dernier.


DJ PREMIER, à 45 ans, reste une figure emblématique du milieu Hip Hop. Il a travaillé avec les plus grands noms du Rap Américain (Mobb Deep, Nas, Notorious B.I.G, KRS One, M.O.P, Mos Def, Kayne West et bien d’autres encore.). Ses productions…des classiques !

Quoi de mieux, pour prendre la température du concert, que de recueillir les impressions du public ?

«Je ne réalise pas encore… Vivre un show de DJ Premier, j’en rêvais ! Pour moi, il représente l’incarnation du Hip Hop. Les artistes, qui à mes yeux sont des légendes du Rap, ont sorti des classiques grâce à lui. Puis Nick Javas a été sensationnel… Comme tous les artistes choisis par Primo : un bon esprit, une bonne performance ! Ce soir, j’ai eu l’impression d’assister à un cours de Hip Hop !» Un passionné

« Une ambiance de folie ! Je ne connaissais pas bien ce DJ avant le concert… Il est vraiment doué ! Je remarque que c’est une référence Hip Hop. J’ai adoré la prestation de Nick Javas…une belle découverte !» Marion



« Très bon concert, ça m’a fait plaisir d’écouter les classiques de Primo. Je kiffe ses sons, je rappais sur ses instrus il y a quelques années. Et Nick Javas, un très bon MC. Alors quand on écoute ça, en direct, et joué par le chef d’orchestre, ici-même, c’est mortel !» RES

«GE-NI-AL !! Soirée très physique, impossible de rester de marbre ! DJ premier est un des pionniers du Hip Hop et ses sons traversent le temps. J’ai adoré partager ce moment avec mes amis. Vous vous rendez compte ? «El padre» de 45 ans nous a fait un show de 2h !» Vanesha



DJ PREMIER, accompagné de Nick Javas, a assuré un show exceptionnel. Tous deux ont fait l’unanimité, autant pour les connaisseurs que pour les novices. La preuve que le Hip Hop séduit !

DJ PREMIER continue sa tournée en France. Il sera le 8 avril à Mulhouse, le 9 avril à Besançon et le 10 avril à Lyon. Avis aux amateurs…

> http://www.myspace.com/djpremier

> http://www.myspace.com/nickjavas

> www.confort-moderne.fr

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« DJ PREMIER est l’incarnation du Hip Hop.

L’un des plus grands auteurs de l’Histoire du Rap !

Quant à la suite du livre, elle reste encore à écrire… »

Un passionné

Du Rap en série

« De l’encre », la nouvelle trilogie de Canal +, écrite et réalisée par les membres de La Rumeur sera en prime-time prochainement…

Hamé et Ekoué signent cette série digne d’un drame musical. L’histoire est basée sur le ghost writing, dont les auteurs « fantômes » sont payés pour écrire des chansons à des rappeurs. Nejma, rappeuse de 22 ans, manie la plume avec talent mais se compromet en écrivant dans l’ombre d’un slameur à succès.

Entre authenticité et artifices, cette fiction se glisse dans les coulisses du Rap et de son business.

Cette initiative permettra-t-elle de lever des tabous ?

En attendant de suivre la série, prévue dans le courant de la saison, et de se faire une opinion… Restons patients avant que « De l’encre » s’imprègne sur nos écrans !